Un pygargue sur un arbre perché… à Sainte-Pétronille

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Un pygargue dans un arbre perché, à Sainte-Pétronille.

Dernièrement, Michel Grenier, un résidant de la rue Orléans, à Sainte-Pétronille, a eu la surprise de pouvoir observer un pygargue perché dans un des sapins de sa cour. Photographe de son métier, il s’est empressé de capter de superbes images de cet aigle, au repos et en vol.

Le Pygargue à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus) est un très gros oiseau. Haliaeetus signifie « aigle de mer » et leucocephalus désigne sa tête blanche. Ses ailes, bien adaptées au vol plané, sont larges et longues, leur envergure atteignant plus de 2 m. Lorsque l’oiseau est perché, sa hauteur est d’environ 76 cm et les individus pesant plus de 7 kg ne sont pas rares.

Les mâles et les femelles ont un plumage identique. La livrée des adultes est brun foncé (presque noire) et contraste vivement avec les plumes blanches de la tête et de la queue ainsi qu’avec le bec, les yeux et les pattes jaunes. Ce n’est qu’à l’âge de quatre ou cinq ans que les Pygargues à tête blanche revêtent cette coloration distinctive. Le pygargue a moins de 50% de chance d’atteindre l’âge adulte. Pour tuer et manipuler ses proies, il utilise son bec épais, ses larges serres et ses énormes pieds munis de petites protubérances épineuses appelées spicules. Il se contente de charogne ou des prises d’autres prédateurs lorsqu’il est jeune, mais pratique plutôt la chasse une fois adulte

Caractéristiques uniques
Le majestueux Pygargue à tête blanche est le plus gros oiseau de proie au Canada. Il appartient au groupe des aigles, qui compte 59 espèces dans le monde, dont seulement deux en Amérique du Nord, l’autre étant l’Aigle royal. Contrairement à ce dernier, le Pygargue à tête blanche ne vit qu’en Amérique du Nord. La vue du pygargue, 3 ou 4 fois plus perçante que celle des humains, le sert bien pour la chasse et pour repérer les carcasses d’animaux. Son ouïe est probablement comparable à celle des humains, mais ses sens du goût et de l’odorat sont peu développés. Enfin, son répertoire de sons est assez limité. Sa voix porte loin et ressemble au cri des goélands, qui serait décomposé en une série de notes.

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Ne prétendant aucunement à quelque connaissance que ce soit en ornithologie, j’avoue avoir cueilli ces renseignements sur internet. Si vous en savez plus sur le pygargue ou si vous en avez observé un à l’île, n’hésitez pas à laisser un commentaire.
Merci à Michel Grenier qui a eu la gentillesse de partager ses magnifiques photos avec nous.

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2 commentaires

  1. Ces photographies ne montrent pas un aigle mature que ce soit un aigle doré ou un aigle à tête blanche . On distingue la présence d’un peu de blanc sous les ailes . pas sous la queie .Il peut plus s’agir d’un Pycargue à yête blanche immature plutôt que de l’aigle royal, bien qu’il semble, sur une photo, qu’il ait des plumes descendantes sur ses pattes . Ce spécimen semble circuler ici : je l’ai vu chez moi cette année et l’an passé . Ne pas oublier qu’il y a une famille du côté de Saint-Romuald .

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