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Envahis par la laine!

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Quand Mme Magda Sayeg a eu l’idée de recouvrir d’un tricot la poignée de porte de sa boutique de laine, à Houston, Texas, elle ne se doutait pas que dix ans plus tard les Orléanais seraient, eux aussi, envahis par ce concept. C’est ainsi qu’est né le tricot-graffiti ou «Yarn Bombing».

Le mouvement s’est mondialisé. On a recouvert un autobus au Mexique et des monuments célèbres ont été partiellement décorés de tricots multicolores. C’est sûr que la laine a manqué un peu pour la Grande Muraille de Chine, mais l’effort y était. Là où c’est devenu plus compliqué et que le mouvement a un peu dérangé, c’est quand on a habillé des cabines téléphoniques et des parcomètres! Ce type d’art urbain est considéré comme illégal dans certains États américains… parce qu’il dérange et qu’il se fait sans la permission des villes, tout comme les graffitis dont il s’inspire. Ce n’est pas le cas à Saint-Laurent où la municipalité a autorisé le tout.

Les fermières du Québec ont «emboîté les broches» et environ quatre cent cinquante cercles de fermières participeront, ce printemps, à cet élan. Madame Diane Paradis, présidente du cercle de Saint-Laurent nous a aimablement permis de suivre l’évolution de leur production artistique. Depuis le début de l’année 2015, les fermières se réunissent tous les deux mardis pour tricoter. Lors des visites du journal, une douzaine de fermières préparaient des tricots de douze pouces par douze qui seront assemblés en banderoles ou en courtepointes.

L’installation extérieure s’est faite le mardi 28 avril. Le promeneur pourra admirer leur travail un peu partout à Saint-Laurent, entre autres au Parc maritime, au terrain de loisirs et sur les édifices publics.


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A propos de l'auteur

Bruno Laplante

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