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La Cuisine voisine près de chez nous

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Il y a des gens qui ont tant de plaisir à cuisiner qu’ils vont jusqu’à partager leurs meilleurs plats avec d’autres. C’est le cas de Geneviève Carrier, de Saint-Laurent, qui a décidé de faire partie de l’organisme Cuisine voisine, une idée retenue après avoir lu un article publié dans le journal La Presse, au printemps 2016, qui traitait de ce sujet.

Geneviève est tombée sous le charme de ce concept qui lui permettrait désormais de faire bénéficier sa famille d’une plus grande variété de mets à déguster. Elle peut maintenant contrer le fait d’accumuler de trop grosses quantités d’un même plat au congélateur: «on mange rarement la même chose, les lendemains.» De plus, cela lui fait vivre un réel retour aux sources, car elle peut continuer de cuisiner en grande quantité comme autrefois. À la fois, elle est consciente de se reconnecter avec la communauté tout en étant convaincue de répondre aux besoins de gens qui n’ont pas le temps de cuisiner.

Le concept de Cuisine voisine

De la cuisine à internet. Pour faire partie de Cuisine voisine, il suffit de s’inscrire sur le site internet de l’organisme à l’adresse www.cuisinevoisine.com C’est là que les cuistots (ceux qui cuisinent) offrent leurs plats illustrés en photos aux gourmands (ceux qui achètent). On n’y est pas tenu de produire des mets de façon régulière, mais plutôt selon son rythme. Pour la livraison, il suffit de prendre rendez-vous avec les personnes intéressées en leur proposant le moment qui nous convient le mieux. Geneviève raconte qu’elle apporte parfois ses plats à son travail où le gourmand vient quérir sa commande. Une application sur le site permet de trouver le cuistot le plus près de chez soi ou de son milieu de travail.

Sur ce lieu d’échange en ligne de Cuisine voisine, on peut offrir des mets frais, congelés ou en conserve, en portions individuelles ou plus abondantes. Les gourmands y sont invités à donner leur appréciation; «parfois ils en redemandent». Pour la sécurité des personnes ayant des problèmes d’allergie, une liste des ingrédients se retrouve sous la photo de chacun des plats offerts. En adhérant à ce mouvement, on est invité à signer une décharge qui dégage le cuistot de toute responsabilité. «Tout est basé sur la confiance entre le cuisinier et le consommateur.»

Geneviève est conseillère pédagogique en formation professionnelle. Elle nous confie que le fait de consacrer quelques heures à cuisiner les fins de semaine lui permet d’évacuer son stress tout en rendant service à ceux qui ont besoin de plats faits maison pour bien s’alimenter.


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A propos de l'auteur

Nicole Bédard

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