Invitation au troisième volet d’un hommage à la communauté anglophone

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Alors que cet été, Sainte-Pétronille célèbre les 150 ans de sa chapelle anglicane, nous profitons de l’occasion pour rendre hommage à la communauté d’expression anglaise qui a grandement contribué à l’essor du Bout-de-l’Île. Comme, d’ailleurs – le sait-on? – à la prospérité de l’île d’Orléans, grâce notamment à la construction d’un quai qui, avec son traversier, allait encourager et faciliter la vente des produits de la ferme dans les marchés de Québec.

Les deux premières célébrations

Le samedi 17 juin, une centaine d’invités se rassemblaient dans la chapelle St. Mary, notamment des membres et amis des familles Dunn et Price, la députée Caroline Simard, représentant le ministre de la Culture du Québec, le préfet de la MRC et quelques maires, passés et actuels, de l’île d’Orléans. Ils ont découvert – ou retrouvé – un bâtiment patrimonial de grande qualité, devenu aussi un lieu de mémoire avec ses murs ornés de plaques commémoratives et, sous son plancher, les restes du peintre Horatio Walker. Des membres du chœur de la cathédrale anglicane Holy Trinity, de Québec, rehaussaient la célébration d’un concert fort apprécié.

Puis, le dimanche 9 juillet, après avoir contemplé la beauté et appris l’histoire du temple anglican, plus de cent participants se sont déplacés vers le domaine du peintre Horatio Walker situé dans un magnifique jardin ouvert sur Québec et la Côte-de-Beaupré. Ils ont pu s’initier aux secrets de l’architecture de sa demeure puis, depuis la rue, cette fois, à ceux du «studio d’artiste» que Walker appelait son «temple des Muses». Suivit la présentation, enrichie de photos d’époque, de l’œuvre de ce peintre que les Américains considéraient comme l’un des plus grands du continent. Coup d’œil enfin sur son rôle de premier plan dans le développement de l’art au Québec et aperçu des épreuves qui se termineront par sa ruine financière et sa mort. Nous remercions M. Bernard Dagenais et Mme Nadine Girardville d’avoir si gentiment et si généreusement donné au public accès à leur propriété.

Dernier évènement: l’exploration d’un domaine exceptionnel

Le samedi 2 septembre prochain, à 13 h 30, rendez-vous au Foyer de Charité Notre-Dame d’Orléans[1] pour un parcours du célèbre domaine Les Groisardières, créé par Charles Porteous. En compagnie de membres de sa famille, l’invité d’honneur, M. Charles Hill, conservateur au Musée des Beaux-Arts d’Ottawa, fera une visite commentée des pièces d’apparat de cette somptueuse résidence, dont les murs portent toujours des scènes champêtres et historiques réalisées par les réputés William Brymner et Maurice Cullen. Aux accords de quelques musiciens, on déambulera dans ces jardins à l’italienne qui furent jadis considérés comme les plus beaux de tout le Canada. Des photos anciennes rappelleront ces splendeurs d’antan, autre grand legs de la communauté anglophone du Bout-de-l’Île.

[1] On pourra se garer dans l’espace libre situé de l’autre côté du chemin Royal, en face du Foyer de Charité, 8169, chemin Royal.

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Yves-André Beaulé et Robert Martel
Municipalité de Sainte-Pétronille

 


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