1,5 M$ pour développer le réseau Internet à l’île d’Orléans

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Le 19 décembre dernier, le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, M. Sébastien Proulx, la députée de Charlevoix-Côte-de-Beaupré, Mme Caroline Simard, ainsi que le ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social, l’honorable Jean-Yves Duclos, étaient à Saint-Jean pour annoncer une aide financière de 2,6 M$ pour améliorer l’accès internet de 2 548 foyers de la Capitale nationale. De ce montant, près de 1,5 M$ ont été octroyés à la compagnie Bell Canada afin d’améliorer des secteurs de son réseau sur l’île d’Orléans.

Ce financement provient du programme Québec branché et a pour objectif de fournir des services internet haut débit aux régions et aux localités qui sont actuellement mal ou non desservies. La sélection et le financement des projets ont été faits en complémentarité avec le programme fédéral Brancher pour innover. En tout, plus de 80 projets ont été sélectionnés dans quatorze régions du Québec.


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A propos de l'auteur

Sylvain Delisle

Concepteur et administrateur du site web depuis sa création, Sylvain est devenu rédacteur en chef en juillet 2014

2 commentaires

  1. Bonjour! J’aimerais bien savoir comment ce 1.5 million sera dépensé et par qui? J’aimerais aussi que vous dévelopiez sur la nécessité d’ un investissement publique au lieu de simplement privé, sachant que videotron( et peut être d’autres) offre déjà un service internet très convenable?

  2. Sylvain Delisle
    Sylvain Delisle sur

    Bonjour, Les projets restent encore inconnus pour nous et très peu de détails semblent avoir filtrés jusqu’à maintenant. Pour ce qui est de la nécessité d’une telle subvention, je ne peux que vous exprimer mon opinion personnelle. L’île d’Orléans a longtemps été très inadéquatement desservie. Jusqu’au milieu des années 2000, les municipalités de Saint-Jean, Saint-François et Sainte-Famille n’étaient pas ou uniquement en parti reliées à un réseau haut débit. Il a fallut des pressions politiques, des subventions et autre tractations pour que Vidéotron vienne couvrir cette portion de territoire. Encore aujourd’hui, il existe des secteurs sur l’île où il est impossible d’obtenir un service filaire haute vitesse. Il est bien évident que nous n’avons pas les analyses de coûts de développer les réseaux sur l’île, mais sans subvention, force a été de constater qu’historiquement les compagnies de télécommunications n’étaient pas des plus pressées à investir sur l’île pour étendre leur réseau.

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