Nathalie Leclerc, candidate du Parti québécois

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J’ai la chance d’être une résidente de l’île d’Orléans depuis ma tendre enfance. Au cours des vingt dernières années, je me suis impliquée dans mon milieu en implantant et en animant l’Espace Félix-Leclerc. Je tente ainsi de faire connaître nos artistes québécois. Tout en m’occupant activement du patrimoine de mon père, je consacre une certaine part de mon temps à l’écriture. J’ai publié, en 2016, un premier ouvrage: La voix de mon père.

En plus d’être préoccupée par la culture, je m’intéresse beaucoup aux questions d’éducation à titre de mère de trois jeunes enfants et de détentrice d’un baccalauréat en sciences de l’éducation.

Je sollicite la confiance de mes électeurs, le 1er octobre prochain, en vue de faire de la «politique autrement». Je veux être constamment à l’écoute de mes concitoyens, les accompagner dans les projets qui leur tiennent à cœur, défendre avec énergie les dossiers qui les concernent et les informer sur leur cheminement. La transparence est un préalable pour maintenir la confiance entre une députée et ses concitoyens. Mon engagement est une façon, pour moi, de contribuer à faire du Québec une société solidaire et prospère.

Depuis près de sept mois, j’ai eu l’occasion de rencontrer mes électeurs, de discuter et d’échanger avec eux sur les pistes d’avenir pour l’île d’Orléans et l’ensemble de ma circonscription. Ces contacts m’ont permis de présenter, au début de ma campagne, une trentaine de propositions qui concernent l’éducation, l’économie, la santé, l’environnement et la culture. Au cours de mon mandat de députée, je poursuivrai l’objectif de réaliser ces promesses et d’en rendre compte à mes concitoyens.

Q.1 − Le pont de l’île est maintenant en fin de vie. Parallèlement, il y a présentement un débat d’idées quant au projet d’un 3e lien reliant Québec et Lévis. Quels sont vos échéanciers et objectifs en matière de mobilité pour l’île d’Orléans?

Pour améliorer la qualité de vie des résidents de l’île d’Orléans, je ferai toutes les démarches pertinentes pour que le nouveau pont soit en service en 2024.

Quant au 3e lien, j’attendrai le dépôt du rapport du bureau du projet du 3e lien du MTQ, dont le coût s’élèvera à 20M $. En analysant sérieusement leurs recommandations et en tenant compte des incidences sur nos paysages, notre environnement et la mobilité à long terme des Québécois, je me prononcerai sur la viabilité du projet.

Q.2 − Quelle est votre position concernant le site patrimonial qu’est l’île d’Orléans et sa gestion en lien avec le plan de conservation du ministère de la Culture et des Communications?

Le dossier de la conservation de nos demeures ancestrales constituera ma priorité. J’ai constaté, au cours de ma campagne, que beaucoup de propriétaires sont laissés à eux-mêmes quant au respect des normes de restauration du ministère de la Culture et des Communications. Je préconise un assouplissement des normes en vigueur, un dialogue avec les fonctionnaires pour repérer des compromis et un soutien technique et financier. Sans cette aide de l’État, plusieurs propriétaires se verraient dans l’obligation de se départir de cet héritage familial et culturel.

Q.3 − Lequel de vos engagements aura le plus grand impact sur la vie des gens de l’île d’Orléans?

Plus spécifiquement, je valorise ces trois engagements.

En éducation, pour favoriser l’épanouissement des talents de nos jeunes, je privilégie le retour au tarif unique des CPE et l’instauration graduelle de la gratuité scolaire de la maternelle à l’université.

En santé, il nous faut majorer les ressources financières pour développer davantage les services à domicile pour les aînés.

Dans le champ économique, je mise sur le pouvoir d’achat de notre gouvernement pour privilégier la consommation de nos produits agroalimentaires (hôpitaux, CHSLD, réseau scolaire) et la mise sur pied d’un fonds dédié à l’innovation, la transformation et la distribution de nos produits agroalimentaires.


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A propos de l'auteur

Sylvain Delisle

Concepteur et administrateur du site web depuis sa création, Sylvain est devenu rédacteur en chef en juillet 2014

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