Dossier Rabaska : Le protecteur du citoyen à la rescousse

Le protecteur du citopyen estime que 125 familles du secteur visé par le projet Rabaska demeurent toujours prises en otage.

« Le décret d’autorisation de Rabaska a une portée trop étendue dans le temps. » C’est ce qu’a statué le Protecteur du citoyen tout en demandant au gouvernement de fixer une échéance à cette autorisation accordée à Rabaska en 2007 et en proposant un terme de cinq ans.

Le Collectif national Stop au méthanier se réjouit du fait que, dans son rapport d’enquête rendu public le 19 avril 2011, le Protecteur du citoyen recommande au Gouvernement du Québec de « remplacer le décret [d’autorisation de Rabaska] afin d’en limiter la durée et d’y introduire une date de révision » en plus d’étendre ces dispositions à tous les décrets futurs émis suite à une évaluation environnementale.  

« C’est ce que nous espérions, affirment les coordonnateur et porte-parole du Collectif. Il s’agit du motif principal de la plainte que nous avions déposée puisque l’intention de Rabaska, qui désire patienter encore 15 ou 25 ans, soit le temps nécessaire au rétablissement éventuel des conditions économiques favorables à son projet, nous paraît tout simplement inhumaine pour les 125 familles du secteur visé, lesquelles demeurent toujours prises en otage. »

Le Collectif s’attend donc à ce que le Gouvernement du Québec réagisse promptement à la recommandation du Protecteur du citoyen, ce qui permettrait à ces familles de retrouver une vie normale en 2012, selon l’échéancier. « Après tout ce qu’ils ont dû subir, rien ne justifie de retarder la délivrance de ces gens », conclut le Collectif.

Source : Collectif national Stop au Méthanier

Précédent

Nicole Bédard reçoit le Prix Reconnaissance Gabrielle-Bouffard et Oscar-Ferland

Suivant

L’édition du mois d’avril est maintenant en ligne

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Autour de l'île

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture