Véronique Laprise souhaite que la santé mentale soit élevée au même rang que la santé physique

Communiqué — Dans les deux dernières années, ce qui a été grandement négligé par le gouvernement libéral, et leurs amis du Bloc, ce sont les conséquences psychologiques du confinement et des mesures sanitaires. Mme
Véronique Laprise, candidate conservatrice dans Beauport – Côte-de-Beaupré – Île d’Orléans – Charlevoix est fière que cet enjeu soit un des cinq piliers de son chef Erin O’Toole pour la relance du Canada; une priorité qui lui tiens à cœur.
Un gouvernement conservateur va exécuter la hausse de transfert en santé aux provinces, sans condition, tel que promis par Erin O’Toole dès sa première rencontre à titre de chef conservateur avec le Premier Ministre du Québec
François Legault à l’automne 2020.
Un gouvernement conservateur va aussi miser sur la santé mentale des travailleurs et des autochtones ainsi que soutenir des organismes à but non lucratif œuvrant dans ce domaine.

Hausse de transfert en santé aux provinces, sans condition
Un gouvernement conservateur va doubler l’engagement insuffisant des libéraux en matière de soins de santé en augmentant le montant du Transfert canadien en santé versé aux provinces de 6% par année afin d’aider. Les provinces
disposeront de 60 milliards de dollars additionnels pour répondre aux besoins prioritaires en soins de santé et de santé mentale.
Agir pour la santé mentale des travailleurs
Un gouvernement conservateur incitera les compagnies à couvrir les dépenses de leurs employés pour les soins de santé mentale en offrant un crédit d’impôt de 25 % pendant trois ans. Il contribuera ainsi à la prestation d’une protection plus complète pour les soins de santé mentale offerts aux travailleurs canadiens.
Cette mesure veillera à ce que davantage de Canadiens aient accès aux services de soins de santé mentale dans le cadre de leurs régimes d’avantages sociaux préexistants.
Agir pour les communautés autochtones
Un gouvernement conservateur va AGIR pour la santé mentale des Autochtones; soit, 5 milliards sur cinq ans pour des programmes de soins de santé mentale et de traitement en toxicomanie pour les autochtones.
« Cet investissement historique découle du fait que les Autochtones sont aux prises de façon disproportionnée avec les effets néfastes associés aux problèmes de santé mentale. Cette réalité découle des traumatismes intergénérationnels,
de la pauvreté, de la toxicomanie et du manque d’accès aux soins de santé adéquats », ajoute Mme Laprise.
Créer des partenariats avec des organismes sans but lucratif
Un gouvernement conservateur va établir un programme pilote de 150 millions de dollars au cours des trois prochaines années en vue de verser des subventions aux organismes de bienfaisance et sans but lucratif qui offrent des programmes de soins de santé mentale et de bien-être. Ce programme injectera immédiatement davantage de ressources dans des programmes communautaires, ce qui permettra à davantage de Canadiens d’avoir accès aux
ressources nécessaires pour répondre à leurs besoins en santé mentale.
« Après plusieurs consultation dans notre région, nous observons une augmentation de la toxicomanie, et même chez les personnes âgées. Plus d’une année d’isolement, il est grand temps que nous redonnions toutes les ressources
possibles à nos aînés, ceux qui ont bâti notre pays, et nos familles, afin de s’en sortir tous ensemble. C’est malaisant que cet enjeu ait été autant oublié de la part des autres partis dans cette campagne, considérant l’état de la situation
actuelle », affirme Mme Laprise.
Faits intéressants
• Au cours d’une année, un Canadien sur cinq est aux prises avec des problèmes de santé mentale ou de toxicomanie.
• Lorsqu’ils atteignent l’âge de 40 ans, un Canadien sur deux souffre – ou a déjà souffert - d’un trouble de santé mentale.
• Pendant la pandémie de COVID-19, un Canadien sur cinq (21 %), âgé de 18 ans ou plus, a présenté des symptômes d’au moins un des trois troubles mentaux suivants : trouble dépressif majeur, trouble d’anxiété généralisé ou trouble de stress post-traumatique (TSPT).
• Entre 2011 et 2016, le taux de suicide chez les peuples de Premières Nations était trois fois plus élevé que celui des peuples non autochtones.
• Les taux de suicide chez les autochtones les plus élevés sont observés chez les jeunes et les jeunes adultes, âgés de 15 à 24 ans.

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