Une nouvelle bière pour faire connaître Histoire de pêche – L’Atelier

Les propriétaires d’Histoire de pêche – L’Atelier, Normand Robitaille et Hélène Audet, ont trouvé une façon originale de faire connaître leur établissement de Saint-Laurent : demander à la Microbrasserie de l’Île d’Orléans de créer une bière appelée, justement, Histoire de pêche.

Dévoilé officiellement le 21 mai, le nouveau produit présente une robe jaune paille et une mousse blanche et dense. Son bouquet aromatique de zeste de citron, d’herbe fraîche et de levure belge lui confère un caractère frais, confirmé par ses notes d’agrume et de thym. Typique d’une saison, avec son corps mince et effervescent, elle offre une finale courte et sèche. 

« Nous avons produit un brassin pour l’été et nous récidiverons l’an prochain. La nouvelle bière connaît du succès puisque toutes les canettes prévues pour le marché de Montréal ont été vendues. Il s’agit de notre deuxième collaboration du genre avec une entreprise de l’île, après la Château Bélair crééepour l’Auberge La Goéliche, a commenté le responsable développement et marketing de la Microbrasserie de l’Île d’Orléans, Simon-Pierre Turcotte.

Présentant un taux d’alcool par volume de 5 %, Histoire de pêche fait un clin d’œil au bar rayé.

« Les histoires de pêche au bar rayé des années 1940 parlent d’un poisson combatif, délicieux et abondant dans les eaux du Saint-Laurent. Il a disparu en 1960. Quarante ans plus tard, le livre Le Bar rayé du Saint-Laurent pousse la population à encourager sa réintroduction. Aujourd’hui, nous pêchons des bars tellement gros que… Vous connaîtrez la suite en visitant L’Atelier Histoire de pêche de Saint-Laurent I.O. ! », peut-on lire sur la canette de 473 ml.

La canette arbore justement le logo que Normand Robitaille avait dessiné pour le lancement de la Corporation pour la restauration de la pêche à l’île d’Orléans, en 1992.

« Comme je suis à la retraite, je peux davantage m’occuper de l’atelier-boutique dont l’entrée est gratuite à condition de raconter une histoire de pêche », a souligné M. Robitaille.

Remonter dans le temps

De belles surprises sont réservées à ceux qui pousseront la porte de cette réplique d’un camp de pêche au saumon de la Côte-Nord. Des artefacts sur l’histoire de la pêche au Québec nous font remonter jusque vers 1840. Chaque section est documentée sur l’évolution des moulinets ou la pêche à l’anguille d’autrefois sur l’île. Un grand aquarium de 2 044 litres bien oxygéné occupe la place d’honneur et permet de voir plusieurs espèces de poissons qui habitent le fleuve.

Côté boutique, on trouve des œuvres artisanales et inusités ainsi que des équipements de pêche.

« J’ai réalisé des gravures avec une meule sur des morceaux de céramique », a précisé M. Robitaille.

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