Premier d’une série intitulée Québec fantastique, un sentier de légendes, le film inspiré de l’île d’Orléans, Le Lieu-dit-de-L’Arbre-Sec, de Louise Lamarre, sera lancé le 10 septembre, à 15 h, au musée de la Civilisation.
Le court-métrage de 22 minutes mettant en vedette Pierre Curzi fait partie de la sélection officielle du Festival du Cinéma de la Ville de Québec.
« J’ai entrepris de tourner une collection de films qui sont inspirés de légendes toponymiques, des légendes qui se sont incrustées dans le paysage grâce aux noms de lieux. Ces films seront plus tard regroupés sous le titre de Québec fantastique, un sentier de légendes », a commenté la cinéaste/chercheure de l’Université Concordia qui a grandi en face de l’île, à Québec.
« Nos ancêtres avaient une imagination fertile et, comme ma spécialité est la création d’effets visuels, je suis bien outillée pour la mettre en valeur et la faire connaître. Mon premier objectif est de plonger le public dans nos traditions, à la lueur et dans l’ambiance que mon approche particulière de la mise en scène donne à notre mémoire collective. Mon deuxième objectif est d’inciter le public à parcourir le territoire en allant voir les endroits où les légendes se sont incrustées dans le paysage grâce aux noms de lieux, et à visiter les musées régionaux où les films seront présentés. »
« J’aimerais créer un sentier de légendes. Toutes ces histoires racontées au coin du feu, de génération en génération et inspirées qui par la forme d’une montagne, qui par l’apparition soudaine d’un rocher ou par l’irruption d’êtres surnaturels, de lutins, de fées ou du diable en personne méritent d’être connues et racontées. Ces histoires légendaires qui permettaient de s’évader du quotidien font partie intégrante de notre culture, de notre identité et résument, en fait, ce qui nous caractérise aujourd’hui ».
« Pour bien nous plonger dans cette atmosphère d’autrefois, j’ai créé un personnage de conteur traditionnel. Celui qui colportait les nouvelles en « beurrant plus épais qu’il ne le fallait » c’était le quêteux ».
Dans le cas du film Le Lieu-dit-de-l’Arbre-Sec, Pierre Curzi incarne ce Quêteux plus grand que nature. Cette première légende qui met en scène des lutins bien ratoureux porte sur l’histoire, la Nouvelle-France, les ancêtres, le territoire et les traditions.
Synopsis
Gervais, le violoneux bossu, perd sa bosse grâce à l’intervention des lutins. Lepage, le voisin à qui il raconte son aventure, est beaucoup moins chanceux que lui… Le film suit les aventures d’un quêteux du XIXe siècle. Il traverse le temps et voyage au gré de l’Histoire et des légendes qu’il raconte chez ses hôtes. Il possède son antre en forêt où brûle un feu éternel. C’est un couloir de verdure enchanté qui le mène d’un lieu à l’autre et d’une époque à la suivante. Il cogne où il veut, prend tout ce qu’on lui offre – et les familles sont généreuses – parce qu’on l’aime autant qu’on le craint, c’est un quêteux ! Il connaît des créatures étranges qu’on ne veut surtout pas voir rôder autour de chez soi…
Avec la participation de Virginie Ouellet Victor Naudet Claude Lasnier et Dominic Poliquin-Lasnier.
Lancement d’un film inspiré de l’île d’Orléans au Festival du Cinéma de la Ville de Québec
Marc Cochrane
Premier d’une série intitulée Québec fantastique, un sentier de légendes, le film inspiré de l’île d’Orléans, Le Lieu-dit-de-L’Arbre-Sec, de Louise Lamarre, sera lancé le 10 septembre, à 15 h, au musée de la Civilisation.
Le court-métrage de 22 minutes mettant en vedette Pierre Curzi fait partie de la sélection officielle du Festival du Cinéma de la Ville de Québec.
« J’ai entrepris de tourner une collection de films qui sont inspirés de légendes toponymiques, des légendes qui se sont incrustées dans le paysage grâce aux noms de lieux. Ces films seront plus tard regroupés sous le titre de Québec fantastique, un sentier de légendes », a commenté la cinéaste/chercheure de l’Université Concordia qui a grandi en face de l’île, à Québec.
« Nos ancêtres avaient une imagination fertile et, comme ma spécialité est la création d’effets visuels, je suis bien outillée pour la mettre en valeur et la faire connaître. Mon premier objectif est de plonger le public dans nos traditions, à la lueur et dans l’ambiance que mon approche particulière de la mise en scène donne à notre mémoire collective. Mon deuxième objectif est d’inciter le public à parcourir le territoire en allant voir les endroits où les légendes se sont incrustées dans le paysage grâce aux noms de lieux, et à visiter les musées régionaux où les films seront présentés. »
« J’aimerais créer un sentier de légendes. Toutes ces histoires racontées au coin du feu, de génération en génération et inspirées qui par la forme d’une montagne, qui par l’apparition soudaine d’un rocher ou par l’irruption d’êtres surnaturels, de lutins, de fées ou du diable en personne méritent d’être connues et racontées. Ces histoires légendaires qui permettaient de s’évader du quotidien font partie intégrante de notre culture, de notre identité et résument, en fait, ce qui nous caractérise aujourd’hui ».
« Pour bien nous plonger dans cette atmosphère d’autrefois, j’ai créé un personnage de conteur traditionnel. Celui qui colportait les nouvelles en « beurrant plus épais qu’il ne le fallait » c’était le quêteux ».
Dans le cas du film Le Lieu-dit-de-l’Arbre-Sec, Pierre Curzi incarne ce Quêteux plus grand que nature. Cette première légende qui met en scène des lutins bien ratoureux porte sur l’histoire, la Nouvelle-France, les ancêtres, le territoire et les traditions.
Synopsis
Gervais, le violoneux bossu, perd sa bosse grâce à l’intervention des lutins. Lepage, le voisin à qui il raconte son aventure, est beaucoup moins chanceux que lui… Le film suit les aventures d’un quêteux du XIXe siècle. Il traverse le temps et voyage au gré de l’Histoire et des légendes qu’il raconte chez ses hôtes. Il possède son antre en forêt où brûle un feu éternel. C’est un couloir de verdure enchanté qui le mène d’un lieu à l’autre et d’une époque à la suivante. Il cogne où il veut, prend tout ce qu’on lui offre – et les familles sont généreuses – parce qu’on l’aime autant qu’on le craint, c’est un quêteux ! Il connaît des créatures étranges qu’on ne veut surtout pas voir rôder autour de chez soi…
Avec la participation de Virginie Ouellet Victor Naudet Claude Lasnier et Dominic Poliquin-Lasnier.


