Fondation François-Lamy : retour au bercail pour Raphaël Boivin-Fournier

« Je n’aurais pas quitté mes autres emplois, sauf pour celui de directeur général de la Fondation François-Lamy (FFL). »

C’est en ces termes que Raphaël Boivin-Fournier a commenté son retour au sein de la FFL. Cette fois, il succède à Évelyne Laflamme qui quitte ses fonctions après un passage remarqué de 12 ans comme directrice générale.

Le bachelier en littérature et études québécoises qui s’apprête à terminer sa maîtrise n’en est pas à ses premières armes chez cet organisme qui préserve et met en valeur le patrimoine insulaire.

Pendant cinq ans, il a agi successivement comme guide, stagiaire de recherche et responsable des communications. Lui qui était chargé de projet au Musée de la civilisation et membre de l’équipe de déploiement du projet gouvernemental Les Espaces bleus avait aussi œuvré à la production de la web série sur la généalogie intitulée La souche aux pois.

Dans l’immédiat, entré en poste le 1er mai, il entend reprendre le flambeau de sa prédécesseure.

« Évelyne m’a apporté beaucoup de choses. Je m’inscris dans sa continuité. C’est un peu elle qui m’a formé. Outre les restaurations de la Maison de nos Aïeux et du hangar à dîme, de même que l’exposition des outils de la forge Asselin, je veux prendre position en vue des 50 ans de la FFL, en 2028 », a mentionné le trentenaire.

Selon Raphaël Boivin-Fournier, la FFL a la possibilité de s’inscrire comme pôle culturel majeur à l’île.

« Nous sommes généralistes en généalogie et en histoire de l’île, ce qui ratisse large. En raison de cette mission, nous pouvons aller plus loin en animant des sites comme les églises et en donnant davantage d’envergure aux autres équipements culturels. Avec une synergie de groupe plus grande, nous pouvons accomplir plus de choses », a souligné celui qui deviendra un Orléanais cet été.

Pour lui, les expositions permanentes de la Maison de nos Aïeux et de la Maison Drouin constituent le nerf de la guerre.

« Il est temps de penser à les renouveler. Ma mission avec Les Espaces bleus visait à rêver le musée de demain. J’entends consulter les gens de l’île afin de déterminer le contenu des prochaines expositions permanentes », a affirmé M. Boivin-Fournier.

Le nouveau directeur général possède aussi un côté techno et c’est pourquoi il souhaite poursuivre le virage numérique de la FFL amorcé pendant la pandémie.

« Les ateliers et conférences à distance sur la généalogie ont connu du succès. La programmation d’activités en ligne sur les réseaux sociaux fait partie de mes objectifs », a précisé celui qui affiche son enthousiasme à revenir à ses anciennes amours.

Conscient de l’importance du souper-bénéfice, qui représente une source importante de financement pour la FFL, Raphaël Boivin-Fournier a confirmé que l’activité sera inscrite au calendrier de 2024.

Vignette : Raphaël Boivin-Fournier affiche un enthousiasme certain à l’idée d’assurer la direction générale de la Fondation François-Lamy. ©Marc Cochrane

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