Celui qui a contribué à faire connaître l’île d’Orléans à travers l’Amérique du Nord en y résidant dès 1888, le réputé peintre et photographe Horatio Walker fait partie depuis peu du volume XVI (1931-1940) du Dictionnaire biographique du Canada en ligne (biographi.ca).
La biographie de celui qui s’est installé à Sainte-Pétronille dans la rue qui porte aujourd’hui son nom à l’extrémité nord-ouest de l’île rappelle ses origines, en 1958, à Listowel, Haut-Canada, son déménagement à Toronto, puis à Rochester, État de New York, les débuts de sa carrière de peintre à la fin des années 1870, ses années de gloire, son passage en Europe et ses problèmes financiers à la fin de sa vie.
« Ontarien d’origine, Horatio Walker a connu le prestige et la notoriété aux États-Unis – plus qu’aucun autre peintre canadien de sa génération –, et ce, avec des œuvres célébrant le terroir de sa province d’adoption. Perçu comme le « Millet de l’école américaine » sur la scène artistique new-yorkaise dès 1905 (selon le périodique Collector and Art Critic), il a dû se contenter, dans son pays natal, de marques de reconnaissance, à défaut d’y remporter un succès commercial de son vivant. Une exposition rétrospective présentée au Musée du Québec en 1986 lui apportera sa renommée posthume de « chantre de l’île d’Orléans », selon l’expression de Karel », peut-on lire dans sa biographie en ligne.
Une collection d’images complète la biographie d’Horatio Walker.
Vignette : Capture d’écran du site Internet http://www.biographi.ca/


