La bibliothèque La Ressource de Sainte-Pétronille nous offre encore une fois les résultats d’une activité créatrice à laquelle ont participé, récemment, plus de 25 citoyens et citoyennes du village.
C’est à l’intérieur des murs du centre Raoul-Dandurand qu’ont été exposées une quarantaine de photographies abordant un vaste éventail de sujets : du fait cocasse au paysage léché en passant par des instantanés pleins d’humour. Sujets regroupés autour du thème Vivre à Sainte-Pétronille. À voir !
C’est en présence du maire de Sainte-Pétronille, Jean Côté, que la responsable de la bibliothèque, Denise Drapeau, a rappelé, lors du lancement le 1er octobre, l’inlassable travail des bénévoles depuis 40 ans et l’indéniable participation de l’organisme qu’elle préside maintenant à la vie sociale et culturelle du village.
L’exposition se tient durant tout le mois d’octobre et les portes sont ouvertes aux heures d’ouverture de la bibliothèque, soit les mardis de 19 h à 20 h, les mercredis de 13 h à 15 h, de même que les dimanches de 10 h à 15 h. Le public est invité à participer à un concours au cours duquel les visiteurs pourront désigner leurs photos préférées. L’auteur ou autrice de l’œuvre ayant recueilli le plus de votes recevra une carte cadeau de 50 $ de la Maison Smith.
Pour les fins de cette publication, nous avons commenté quelques photographies qui nous ont frappés en raison de leur composition, de l’originalité du sujet ou du traitement ou encore de la force d’expression. Ce choix n’invalide en rien, bien entendu, la valeur des autres œuvres présentées.
Le gardien des lieux
Maintenant libéré de sa laisse, Suki, plus fier que jamais de son nouveau statut de gardien des lieux, affiche désormais une confiance qu’on ne lui connaissait pas !
Photo 1 : Aurélie Larochelle, Suki.

Sur les traces de Magritte
Une représentation d’une représentation d’une réalité paysagère. L’atelier de l’artiste s’ouvre sur son environnement immédiat, ne faisant plus qu’un avec lui. Ce que montre le tableau est-il vraiment le reflet de ce qu’il cache ? Qu’y a-t-il exactement derrière ? Comment savoir ? De là, tout l’intérêt de la photo, une véritable énigme comme celle que nous propose le peintre Magritte dans son célèbre tableau de 1935, La condition humaine.
Photo 2: Hélène Faber, L’Atelier de l’artiste.

Un paysage expressif… en teintes froides
Brr… !
Il fait froid ce matin sur la rue Laflamme-Gagnon ! C’est que le soleil tarde à percer la masse nuageuse. C’est que la neige nous dit de se couvrir. C’est que les bleus de l’eau et du ciel s’imposent dans les aigus. C’est que les glaces flottantes, telles des plaques de verre, semblent prêtes à nous empaler. Brr !
Photo 3: Viviane Côté, Rue Laflamme-Gagnon.

Joyeux troubadours dans la forêt des rêves perdus
Mais pourquoi donc êtes-vous venus ?
Dans la forêt des rêves perdus ?
– Mais pour faire la fête gentilhomme !
N’en déplaise aux enquiquineurs
Car notre joie vaut mille bouffées d’opium
Et se répand comme un baume sur le cœur
Photo 4 : Hélène Bayard, Halloween.

Un moment figé
Il aura fallu beaucoup d’agilité et d’expérience à la photographe pour capturer le quatuor sur roues au bon endroit, au bon moment, dans la lumière, exactement ! Et quel décor !
Photo 5: Jovette Deschênes, 8367, chemin Royal.

Le chevalier en croisade
Si ce n’eut été de son couvre-chef, nous l’aurions cru chevalier partant en croisade après le conciliabule de la Table ronde.
Si ce n’eut été de cette toiture faite de tôles, nous l’aurions cru adossé au mur de pierre du château d’Arthur le roi.
Mais ce n’était, à la réflexion, que l’aboutissement de la quête de celui qui s’élève pour se rapprocher du sublime !
Photo 6 : Doug Williams, Chapelle, rue Gagnon.



