Tentant de faire bouger les pièces sur l’échiquier fédéral afin de faire avancer le Québec, le Bloc québécois s’est battu bec et ongles face à ses adversaires nationaux et a réussi à obtenir des gains qui entraînent des conséquences positives sur certains dossiers touchant l’île d’Orléans comme l’érosion des berges et la qualité de vie des aînés.
C’est le bilan que dresse la députée de Beauport-Côte-de-Beaupré-Île d’Orléans-Charlevoix, Caroline Desbiens, une semaine après la fin de la session parlementaire à Ottawa.
« Quand on travaille sur un dossier fédéral, ça touche aussi la circonscription. Dans le cas du nouveau fonds vert visant à combattre l’érosion des berges, des riverains de Saint-François et de Saint-Jean pourront effectuer des demandes de financement via les municipalités pour réaliser des travaux de consolidation et de préservation des berges. Nous serons là pour s’assurer que ça fonctionne bien et nous reviendrons à la charge, s’il le faut », a affirmé Mme Desbiens.
Pension de vieillesse augmentée
La députée bloquiste espère que le projet de loi C-319 visant à augmenter la pension de vieillesse des Canadiens de 65 ans de 10 % et plus sera adopté avant les prochaines élections fédérales.
« Le projet de loi servira aussi à hausser le seuil de gain acceptable de 5 000 $ à 6 500 $ sans pénaliser le supplément de revenu garanti. Des actuaires ont évalué que cette modification est réalisable dans le budget fédéral. Les libéraux et les conservateurs seraient mal vus de s’opposer à cela. Cette initiative faisait partie de notre programme de 2019 mais la pandémie a ralenti la procédure. C’est une très bonne nouvelle pour les aînés », a commenté Caroline Desbiens.
Centrés sur les priorités des Québécois
« À chaque occasion où ses intérêts ont été en jeu, le Bloc a fait rempart aux tentatives franches ou détournées d’affaiblir la nation québécoise. Tandis que les partis fédéralistes s’égaraient souvent dans la partisanerie et l’idéologie multiculturaliste ou pétrolière, les députés du Bloc québécois sont demeurés centrés sur les priorités des Québécois. Ils ont fait preuve d’une remarquable rigueur, tant pour défendre les atteintes répétées au français que pour s’assurer du respect des juridictions et pouvoirs du Québec par le gouvernement fédéral. Que ce soit en santé, en soins dentaires, en logement, en infrastructures ou en transport collectif, ou pour son secteur financier, c’est le Québec qui détient l’expertise et qui est le mieux placé pour bien mener ses affaires. Quand Ottawa s’en mêle, c’est toujours plus long, toujours plus cher et jamais meilleur », a rappelé Mme Desbiens.
Selon la députée, en immigration, le Bloc québécois a insisté pour faire respecter les positions du Québec quant à sa capacité d’accueil et pour qu’Ottawa défraie sa part des coûts engagés pour les demandeurs d’asile.
« Sans notre travail assidu, les 750 millions de dollars du fédéral seraient otages du déséquilibre fiscal. Nous avons demandé et obtenu qu’une commission d’enquête sur l’ingérence étrangère soit créée », a soutenu l’élue originaire de l’Isle-aux-Coudres.
Défenseur du Québec
« D’ici à ce que le Québec devienne un pays, il reste encore à faire : nous continuerons de dénoncer les atteintes à notre langue, à notre laïcité et à nos champs de compétence; nous poursuivrons le travail pour appuyer l’économie du Québec, ses industries, ses régions, son tourisme, ses pêches et ses secteurs de pointes, et afin qu’Ottawa cesse d’appuyer
l’industrie pétrolière et redirige ces milliards vers la transition écologique. Parce qu’on est près de notre monde et qu’on travaille avec cœur pour les intérêts des Québécois », a mentionné Caroline Desbiens.
Retour confirmé
En prévision du retour aux urnes des Canadiens d’ici le 20 octobre 2025, Caroline Desbiens a confirmé qu’elle allait solliciter un autre mandat comme députée du Bloc.
« J’aime ce que je fais. Je ne le ferais pas s’il n y avait pas de résultats positifs pour ma circonscription et pour les Québécois. Contrairement à ce qu’a affirmé le chef du Parti conservateur en visite chez nous dernièrement, je suis présente et peu importe l’allégeance des citoyens, je travaille à défendre leurs intérêts», a souligné celle qui a accepté avec fierté le prix Guerrière de l’eau attribué par la Commission des pêcheries des Grands Lacs, administrée conjointement par les gouvernements fédéraux des États-Unis et du Canada.
Caroline Desbiens a suscité l’appréciation de la Commission pour son travail, son action de sensibilisation ainsi que sa compréhension naturelle des enjeux qui relient inévitablement les conditions environnementales et la santé des Grands Lacs à celles du fleuve Saint-Laurent.


