Des trésors cachés de l’île d’Orléans

L’île d’Orléans est un havre de paix regorgeant de petites merveilles cachées dans un écrin de beauté naturelle. Avec tant de trésors à découvrir, il est facile de se perdre dans cette richesse. Cet article met de l’avant quatre de ces joyaux incontournables, représentatifs à la fois du passé et du futur de l’île et qui, par leur visite, promettent des rencontres alléchantes de personnes passionnées.

Tous jours : une friperie-boutique écoresponsable

La friperie-boutique Tous jours représente un endroit de choix pour les visiteurs partageant des valeurs environnementales et sociales de meilleures habitudes de consommation. La propriétaire, Sandrine Deschênes-Lemieux, propose une sélection soignée de vêtements de seconde main ainsi qu’une gamme de produits 100 % locaux.

Les mots d’ordre sont : écoresponsabilité, authenticité et vent de changement.

« Mon objectif est de créer un espace où chacun se sent à sa place, sans accent sur le tourisme », a expliqué l’entrepreneuse. Elle propose aussi un café saisonnier, de mai à octobre, et plusieurs événements intéressants annoncés sur Instagram à toujours.boutique. Pour un vent de fraîcheur, rendez-vous au 1376, chemin Royal, Saint-Pierre, du jeudi au dimanche, de 11 h à 17 h.

Histoire de pêche : un musée-boutique ravissant

Histoire de pêche, créé par Normand Robitaille, consiste en un musée-boutique dédié à la pêche dans le Saint-Laurent. Quiconque s’aventure dans cette boutique sera charmé par les décors et par son propriétaire, qui prend un grand plaisir à expliquer son musée. L’histoire d’amour entre M. Robitaille et la pêche a débuté lorsqu’il n’était qu’un petit garçon et qu’il dut réparer la canne à pêche de sa grand-mère qu’il avait reçu en cadeau.

Il s’est par la suite impliqué dans plusieurs projets concernant la pêche.

« C’est l’endroit idéal pour les curieux et les amateurs de pêche et d’histoire », a indiqué le pêcheur. Il offre également plusieurs produits de décoration à thématique de pêche, des cannes à pêche et des mouches fabriqués sur place ainsi que des services de restauration de canne à pêche. Pour écouter les récits de Normand Robitaille, il suffit de se rendre au 7026, chemin Royal, à Saint-Laurent, de 9 h à 17 h 30, de mai à octobre.

Café, Les thés à l’île : un répit gourmand

Café, Les thés à l’île se veut l’endroit idéal pour prendre un goûter dans un décor méticuleusement choisi par ses propriétaires, Jude Saint-Laurent et Michel Scott. Au menu, entrées gourmandes, assiettes de saumon fumée, planches de fromages, sandwich au poulet avec épices indiennes, 15 variétés de thés et bien plus. Cette expérience culinaire de style « apportez votre vin » est offerte à prix très raisonnable.

« Les gens s’arrêtent ici parce que nous sommes le seul restaurant de ce genre à Saint-François et parce que nos prix sont abordables », a indiqué le pâtissier, M. Saint-Laurent. Il est à noter que les prix peuvent varier selon l’approvisionnement en produits. Se situant à côté du Dépanneur du Quai ouvert depuis 11 ans, Café, Les thés à l’île est ouvert depuis le 18 mai 2024. L’expérience peut être vécue de 9 h à 17 h les mercredis, jeudis et dimanches ainsi que de 9 h à 21 h les vendredis et samedis. Les réservations sont priorisées.

Terre et Grève : l’art de la céramique aux couleurs d’ici

Terre et Grève, situé dans le village de Saint-Jean, est une boutique-atelier annoncée avec la pancarte CÉRAMIQUE sur le chemin Royal. La propriétaire, Pascale Perroncel, confectionne essentiellement des bols et des tasses qu’elle peint, puis, à l’occasion, des animaux faits en céramique.

« Mes pièces sont uniques et reflètent les couleurs de la grève, soit le bleu, le brun et le gris », a mentionné l’artiste. Elle a également expliqué que toutes ses pièces sont uniques et qu’elle ne fait pas de séries. Résidente de Saint-Jean depuis 2009, Pascale Perroncel allie son amour pour l’île d’Orléans à sa passion pour l’argile. Ce trésor se trouve derrière la résidence du 4703, chemin Royal, à Saint-Jean et est généralement ouvert de 10 h à 17 h de juin à octobre.

Photos : ©Mia Roy

Précédent

Les premières années de Sainte-Pétronille revivent grâce à Gilles Gallichan

Suivant

Un rêve de vie accompli pour l’écrivaine Denyse Rousseau

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Autour de l'île

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture