Clément Gosselin, par son exemple, a posé un geste d’affirmation nationale qui mérite d’être souligné.
Cette déclaration du maire de Sainte-Famille, Jean-Pierre Turcotte, se voulait un point de départ à des actions qui vont suivre la désignation, à titre de personnage historique, de Clément Gosselin, annoncée par Mathieu Lacombe.
« Pour garder vivante cette désignation, il faudrait la transformer en événement annuel, quitte à rapprocher l’action de Gosselin et de son groupe comme premiers Patriotes de 1775-1783 avec celle des Patriotes de 1837-1838, lui consacrer, ainsi qu’à son groupe de défenseurs de la liberté, un monument dans la Capitale-Nationale et lui accorder, avec l’aide des autorités américaines, un rappel ou une mention de ce qu’ont fait Gosselin et un groupe considérable de Canadiens-Français à Yorktown, en Virginie, lors de la Guerre d’Indépendance américaine. Cette mention devrait apparaître dans le parc national de Yorktown », a mentionné M. Turcotte.
« Nous avons l’intention de discuter avec vous, M. le ministre, de ces actions précédemment décrites, dans les prochaines semaines, en nous souvenant que ce dossier intéresse bien des citoyens du Québec et des États-Unis et illustre le côté précurseur du Québec comme ardent défenseur de la liberté », a-t-il ajouté.
Le plaisir ne fait que commencer
Cette déclaration du vice-président de l’Association Québec-France—Québec, Serge Pouliot, a mis la table pour des activités à venir en soulignant l’importance de la participation du major dans l’histoire collective du Québec et en la rappelant à la population.
M. Pouliot en a fait le dévoilement :
- Association avec la Société du patrimoine urbain de Québec dans un projet de commémoration des 250 ans de la Bataille des Barricades de Québec (1775-2025) à laquelle participa, notamment, le major Gosselin ;
- Partage avec les autorités américaines pour que soit rappelé l’appui accordé par plusieurs Canadiens-français de l’époque à la Guerre de l’Indépendance, entre 1775 et 1783, faisant d’eux les premiers alliés internationaux de ce qui allait devenir les États-Unis d’Amérique. Des contacts ont déjà été établis à ce sujet avec une représentante au Congrès américain de l’État de New-York, Elise Stefanik ;
- Maillage avec l’Association des professeures et des professeurs d’histoire des collèges du Québec (APHCQ) et tournée de sensibilisation dans certaines institutions au Québec ainsi qu’avec l’Association des professeurs d’histoire au secondaire ;
- Conférences prononcées devant les membres des sociétés d’histoire et de généalogie du Québec (À Charlesbourg, le 21 mai 2025).
- Vignette : Jean-Pierre Turcotte. Photo : Marc Cochrane


