Alex Ouellet-Bélanger salue la productivité des Orléanais

Pour le candidat du Parti libéral du Canada (PLC) dans Montmorency-Charlevoix, Alex Ouellet-Bélanger, les Orléanais sont des gens productifs et entreprenants. Si bien qu’il entend contribuer au développement économique de l’île d’Orléans s’il devient député fédéral au soir du 28 avril.

Lors de sa première journée à vie de politique, passée le 8 avril à l’île d’Orléans, le résident de Boischatel depuis 2014 a énoncé les enjeux qu’il a ciblés pour l’île.

« Les insulaires ont un côté entrepreneurial développé. C’est pourquoi je m’attaquerai à ce que les entreprises qui font appel aux travailleurs étrangers temporaires puissent obtenir tous les éléments dont ils auront besoin pour la forte saison qui s’en vient », a déclaré celui qui, le 4 avril, a été désigné candidat libéral dans Montmorency–Charlevoix sans opposition.

Connaissant l’île d’Orléans pour ses pommes, son agriculture, son tourisme et son volet culturel, M. Ouellet-Bélanger entend s’informer sur les enjeux qui y existent. Il souhaite notamment aider au développement d’une offre touristique quatre saisons et s’attaquer à la problématique de l’eau potable à l’île.

« J’ai commencé à faire du porte-à-porte et je suis bien accueilli. Les électeurs prennent ce scrutin au sérieux, surtout dans le contexte actuel », a-t-il souligné.

Face à la guerre économique déclenchée par le président américain, Donald Trump, l’ingénieur physicien, passionné par l’innovation, estime que son chef Mark Carney est l’homme de la situation grâce à son expertise acquise comme gouverneur de la Banque du Canada, puis de la Banque d’Angleterre.

« Grâce à ses compétences, Mark Carney pourra non seulement stimuler le commerce intérieur, mais aussi développer de nouveaux partenariats internationaux. Le Canada a beaucoup à offrir, et il est la meilleure personne pour diriger le pays dans cette période de crise », a-t-il affirmé.

Responsable de produits et architecte de solutions dans une entreprise de Québec spécialisée en développement de logiciels et en intelligence artificielle appliquée aux industries locales, M. Ouellet-Bélanger voit cette élection comme un moment significatif dans sa vie.

« Pour cette élection, je ne me suis jamais senti autant Canadien tout en étant Québécois à 100 % », a confié M. Ouellet-Bélanger qui a amorcé sa carrière d’ingénieur de 2001 à 2009 dans la Silicon Valley, à San Francisco.

Vignette : Alex Ouellet-Bélanger croit que son chef Mark Carney représente l’homme de la situation dans la crise des tarifs imposés par Donald Trump. © KEDL solutions visuelles

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