Cure de rajeunissement pour l’ancien garage Ferland

L’entrée de l’île d’Orléans a repris du poil de la bête depuis que la bâtisse de l’ancien garage Ferland a subi une cure de rajeunissement afin d’abriter des locaux commerciaux à louer.

Selon Steven Ferland, chargé de projet et petit-fils de Lucien Ferland, propriétaire de l’établissement, les travaux de restauration terminés à la fin de l’été dernier ont pu être réalisés après que le ministère de la Culture et des Communications a appliqué des assouplissements au plan de conservation du patrimoine de l’île d’Orléans.

« Par le passé, il aurait été trop difficile pour mon grand-père de réaliser ces travaux. Après deux ans de démarches, nous avons pu aller de l’avant », a commenté Steven Ferland, copropriétaire avec son cousin Emmanuel Ferland de l’épicerie de campagne à Saint-Laurent-de-l’Île-d’Orléans.

L’édifice, qui avait été acquis en 1969 par Lucien Ferland puis fermé en 2006, dispose de 3 000 pi2 en plus d’un entrepôt, à l’arrière, qui peut abriter deux à trois commerces de services. Déjà, le Centre d’esthétique de l’auto LB occupe un espace. Les propriétaires peuvent disposer les divisions et les murs en fonction des besoins des locataires intéressés à s’y implanter.

Ayant nécessité quelques centaines de milliers de dollars, les travaux incluent trois appartements à l’étage.

Belle occasion

Poursuivant sa maîtrise en finances à l’Université Laval, le jeune homme de 24 ans, originaire de Saint-Pierre-de-l’Île-d’Orléans, s’intéresse à l’immobilier. Pour lui, l’ancien garage et l’ancienne station-service représentaient de l’argent qui dort. Avec le goût de réaliser quelque chose qui permettrait d’embellir l’entrée de l’île, Steven Ferland a vu là une belle occasion d’y installer des commerces dans un emplacement des plus achalandés.

Aussi impliqué dans la station-service Pétro-Canada avec son grand-père Lucien, sa grand-mère Denise, sa mère Michelle et son oncle Mario Ferland, Steven a souligné que le casse-croûte adjacent au bâtiment nouvellement revampé n’a pas pu subir le même sort en raison de contraintes du ministère de la Culture qui auraient enlevé les droits acquis à son grand-père.

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