Julie Goudreault
Conseillère aux entreprises et responsable du suivi PDZA
Dans le cadre du renouvellement du Plan de développement agricole (PDZA), plusieurs enjeux ont été identifiés afin de soutenir la relève agricole. L’un des défis concerne l’accès aux terres agricoles de petites superficies. Pour y répondre, la MRC de L’Île-d’Orléans mise sur des actions visant à améliorer l’accessibilité à ces terres.
Parmi ces actions, l’une d’elles est de rendre disponibles les informations sur les terres en friche offrant un potentiel d’utilisation afin que la relève soit en mesure d’évaluer si elle peut les exploiter à des fins agricoles.
Qu’est-ce qu’une friche ?
Il s’agit d’une terre dont la culture a été abandonnée. À l’île d’Orléans, on en retrouve relativement peu : 215 hectares, soit 2,6 % de la zone agricole cultivée. De ces superficies inexploitées, 62 % sont de type herbacé, caractérisées par une végétation de moins de 1 mètre de hauteur. Par ailleurs, environ le quart de ces terres présente un potentiel agricole modéré.
Ces données sont tirées de l’Atlas des terres agricoles et des bâtiments inexploités de la Capitale-Nationale et de Lévis, réalisé par la Communauté métropolitaine de Québec avec plusieurs partenaires, dans le cadre de l’Entente sectorielle de développement des activités agricoles et agroalimentaires de la région. Cet outil permet aux acteurs du milieu de mieux planifier le développement territorial.
La revalorisation des terres en friche contribue non seulement à l’essor économique local, mais aussi à la préservation du potentiel agricole pour les générations à venir. Le document est désormais accessible sur le site Internet de la MRC.
Le saviez-vous ?
La région de la Capitale-Nationale possède près de 3 800 hectares de terres inexploitées, soit 6,3 % de sa zone agricole cultivée.


