Deux pianos pour ouvrir la saison de Musique de chambre à Sainte-Pétronille

La 43e saison de Musique de chambre à Sainte-Pétronille (MCSP) s’est ouverte, le 25 juin, devant une salle comble avec un récital réunissant les pianistes Irina Krasnyanskaya et Jean-Fabien Schneider. Un concert unique en son genre pour l’organisation musicale qui accueillait pour la première fois de son histoire deux pianos de concert sur la même scène.

Réunir deux instruments de cette envergure représentait un véritable défi logistique. « Je souhaitais depuis longtemps faire vivre cette expérience rare. Grâce à la collaboration du Conservatoire de musique de Québec et de son directeur et interprète, Jean-Fabien Schneider, nous avons pu relever ce défi technique de pouvoir accueillir deux pianos de récital ici, dans un petit espace au sein de l’église Sainte-Pétronille », souligne le directeur artistique de MCSP, Marc Roussel.

Le pari a été réussi. Dès les premières œuvres, l’acoustique exceptionnelle qui fait la réputation de l’église a mis en valeur le jeu intense des deux virtuoses, notamment dans la Rhapsodie Russe de Sergueï Rachmaninov et le Poème de l’extase d’Alexandre Scriabine.

Le récital a permis d’apprécier toute la richesse de ce répertoire pour deux pianos. Grâce à leur complicité dans la vie comme sur la scène, Irina Krasnyanskaya et Jean-Fabien Schneider ont proposé un dialogue musical où puissance, finesse et virtuosité se répondaient avec élégance.

La seconde partie du concert a offert un contraste tout en douceur avec Ma mère l’Oye de Maurice Ravel. Inspirée des contes de fées français des XVIIe et XVIIIe siècles, cette œuvre a transporté le public dans un univers empreint de poésie et de délicatesse.

Présenté dans le cadre de la Semaine culturelle des insulaires, le concert d’ouverture a permis à une trentaine d’Orléanais d’assister à cette soirée marquant le début de la 43e saison de MCSP qui offrira des concerts jusqu’au 20 août.

Pour connaître la programmation
musiquedechambre.ca.

Photo : Irina Krasnyanskaya et Jean-Fabien Schneider se retrouvent sur un seul piano pour interpréter à quatre mains les pièces du répertoire de Ma mère l’Oye de Maurice Ravel. © Mélanie Morneau

Précédent

Une fin d’études secondaires mémorable pour Victor Labbé

Suivant

À quoi bon courir le monde…, l’exposition 2026 des artistes de Sainte-Pétronille

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Autour de l'île

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture