Asselin, Blouin, Drouin, Gagnon, Gosselin, Pouliot et Létourneau constituent des noms très répandus au Québec et possèdent tous un point en commun : ils font partie des quelque 300 familles souches établies à l’île d’Orléans sous le régime français.
Une grande partie des Québécois descendent de ces familles, mais aussi des Canadiens, des Américains et même des Néo-Zélandais.
Si l’île d’Orléans représente un berceau de l’Amérique francophone, elle le doit à un homme visionnaire, Monseigneur François de Laval, premier évêque, fondateur du Séminaire de Québec, mais aussi gouverneur de la Nouvelle-France à titre provisoire (en 1663 et 1682).
Constatant la nature des terres fertiles pour l’agriculture, propices à nourrir la colonie de Québec, Mgr de Laval rachète, vers 1640, les propriétés de huit seigneurs et les concède à des colons. Selon la vaste représentation tridimensionnelle exposée à la Maison de nos Aïeux, 319 terrains ont été distribués sur l’ensemble de l’île, mais en très petit nombre à Sainte-Pétronille.
C’est justement à la Maison de nos Aïeux, site opéré par la Fondation François-Lamy (FFL), que plusieurs centaines de personnes provenant du Québec, du Canada anglais, des États-Unis et de l’Europe (surtout de la France) s’arrêtent pour en savoir davantage sur leurs racines.
« La grande maquette se veut la pièce maîtresse pour découvrir l’histoire de l’île et, par le fait même celle du Québec. Les visiteurs peuvent localiser l’endroit où se situe la terre de leurs ancêtres. C’est impressionnant de voir que des gens de partout sont originaires de l’île. Cela démontre aussi à quel point les populations se déplacent », mentionne la coordonnatrice adjointe de la FFL, Lélia Dekker.
La FFL propose plusieurs services pour les adeptes de généalogie. Des fiches généalogiques et des ouvrages spécialisés sont disponibles à la boutique. Des guides accompagnent les visiteurs dans leurs recherches.
La Maison de nos Aïeux possède aussi un centre de documentation permettant d’accéder à des outils spécialisés, des dictionnaires, des registres et des ouvrages rares.
« J’offre des séances de consultation privée pour les personnes qui en font la demande. Avec la technologie permettant l’accès à des institutions de référence comme la Bibliothèque et Archives nationales du Québec ou des sites internet spécialisés, la recherche généalogique est facilitée », souligne Mme Dekker.
Malgré son expertise, des écueils peuvent survenir dans ses démarches, comme lorsque des Acadiens entrent en ligne de compte. La déportation de 1755 a entraîné des pertes d’archives qui empêchent de compléter la ligne généalogique. Certains documents ont également pu être détruits lors de conflits.
Pour plus d’information
fondationfrancoislamy.com



Un commentaire
Mon ancêtre François Dumas , y est ensevelis, ses descendants tes se sont propagé un peut partout dans les Amériques, dont ici jean Baptiste partis de la basse ville de Québec s’est rendu à pointe saint pierres en Gaspésie, s’est marié à Marie bond une micmacq de terre neuve , avec quatre descendant sur cinq revenu à Québec , finir leurs jours , un autre a fondé Dumas city au Texas EU , et de ma parentée sont rendu en californie, toute et tous descendant de François de l’île D’Orleans