Chronique du mois: Après la pluie, le beau temps !

Au moment où ces lignes sont écrites, le déconfinement graduel est commencé, yeah ! L’été annonce des jours meilleurs ! Cela me réjouit et je ne suis pas la seule… Les gens sur la rue sont plus souriants et ont l’air plus décontractés. On profite un peu plus des plaisirs de la vie : sortir sans le couvre-feu, se voir sur nos terrasses, les restos… Chose certaine, ce temps forcé d’isolement nous aura permis de prendre conscience de notre grande fragilité et de notre impuissance face au virus. Mais comment vivrons-nous l’après-crise sanitaire ?

Nicholas Christakis, épidémiologiste et sociologue de l’Université Yale, s’est penché sur diverses circonstances qui ont marqué la vie des gens à travers les époques, après des guerres ou des épidémies. Selon lui, le retour éventuel à la normale entraînera plus d’interactions sociales, plus festives même, et fournira l’occasion aux milieux culturel et même économique de renaître. De bien bonnes nouvelles à l’horizon !

Mais ce ne sera pas la fête pour tout le monde surtout pour les gens qui, pendant les vagues pandémiques, n’ont pas eu de chance, sont tombés malades de la COVID-19, ont fait faillite ou perdu leur emploi et même la santé (dépression ou en raison d’un retard de chirurgie, etc.).

Les grandes épidémies se répètent tous les 100 ans environ, selon l’épidémiologiste et sociologue de l’Université Yale, Nicholas Christakis.

Les femmes dans la vingtaine et celles dans la quarantaine, d’après une étude réalisée par la Banque Royale du Canada, ont été les plus pénalisées par la crise sanitaire, surtout celles qui occupaient des emplois précaires exigeant le présentiel. Les autres, hommes ou femmes, qui ont des emplois stables et bien rémunérés s’en sortiront mieux. Ce n’est pas le cas, hélas, de bien des artistes qui ont beaucoup perdu pendant cette crise. Plusieurs ont dû laisser de côté leurs ambitions et leurs rêves, pour un certain temps du moins.

Bref, le contexte n’a pas été facile pour qui que ce soit, même pour les gens qui ont le bonheur facile. Mais le vent de liberté qui s’amorce n’a pas de prix. Il fait du bien au moral et donne des ailes non seulement pour amorcer l’été en beauté, mais pour la suite des choses.

L’élan de solidarité

Somme toute, ce qui me touche et m’impressionne le plus dans cette crise sanitaire foudroyante c’est l’élan de la majorité des Québécoises et des Québécois à respecter les consignes sanitaires et à être solidaires les uns les autres en se faisant vacciner en grand nombre. Reste à venir cette deuxième dose, bien attendue, qui nous donnera encore plus d’espoir pour l’avenir, pour serrer nos proches dans nos bras et faire un pied de nez au virus et à ses variants.

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