Propriétaires de milieux humides en terre privée recherchés

Anthony Drouin, Conseil régional de l’environnement de la Capitale-Nationale et
Edison Sierra, Aménagiste du territoire, MRC

Saviez-vous que les milieux humides sont le type d’écosystème qui séquestre le plus de dioxyde de carbone (CO2) ? Non seulement ils accueillent une grande biodiversité propre à ces milieux, mais ils peuvent aussi améliorer la qualité de l’eau et réduire les inondations. Pourtant, on estime que 70 % des milieux humides ont été détruits en milieu urbain et agricole au Canada.

Le Conseil régional de l’environnement de la Capitale-Nationale (CRE) est actuellement à la recherche de propriétaires privés de milieux humides pour participer à l’une de ses initiatives : Entre la Terre et l’Eau.

L’objectif : apporter un soutien aux propriétaires de milieux humides en terre privée de la région de la Capitale-Nationale.

Grâce au généreux soutien financier de la Fondation de la Faune du Québec, le service d’inventaire écologique CRE est totalement gratuit. Un rapport d’inventaire détaillé est offert et l’équipe du CRE reste disponible en permanence pour vous guider vers la préservation et l’aménagement optimal de vos précieux terrains.

En rejoignant le projet, vous intégrerez un réseau de près de 200 propriétaires de milieux humides, tous engagés dans leur protection. Ensemble, ils forment une véritable force pour la conservation de la biodiversité régionale et créent des connexions entre ces écosystèmes naturels.

Qu’est-ce qu’un milieu humide?

Parfois herbeux, parfois boisés, ces milieux revêtent des aspects si différents qu’on a peine à les reconnaître. De manière non limitative, on regroupe ces habitats en quatre grands types : l’étang, la tourbière, le marais et le marécage.

L’ÉTANG : petit bassin bien défini occupé en permanence par de l’eau stagnante. Ses seuls apports d’eau sont ceux des pluies et de la fonte des neiges.

LA TOURBIÈRE : écosystème particulier composé de plantes adaptées à un milieu gorgé en eau et dont les débris s’accumulent. La lente décomposition de ces éléments produit de la tourbe. Ce milieu est généralement pauvre en nutriments et le taux d’acidité y est élevé.

LE MARAIS : endroit qui favorise une végétation d’herbes, de quenouilles et d’autres plantes flottantes (nénuphars) ou submergées.

LE MARÉCAGE : plus boisé qu’un marais, il connaît souvent de grandes fluctuations du niveau d’eau.

Pour en savoir plus sur le projet et les milieux humides

➡ https://www.cre-capitale.org/entre-la-terre-et-leau

Vous êtes curieux de nature et désirez en apprendre davantage sur la biodiversité chez vous ? Écrivez-nous pour participer au projet ou pour nous poser vos questions à anthony.drouin@cre-capitale.org.

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