Que ce soient chez les artistes ou les visiteurs, l’unanimité règne lorsque vient le temps de dresser le bilan de la 1re édition de la Route des arts de l’Île d’Orléans présentée les 29 et 30 juin et le 1er juillet. Malgré une météo incertaine, les commentaires positifs ont été relevés lors de cet événement organisé par la MRC de L’Île-d’Orléans,
Visant à promouvoir l’art orléanais, l’activité regroupait 26 artistes répartis dans quatre arrêts découvertes (église de Saint-Pétronille, Parc maritime de Saint-Laurent, Manoir Mauvide-Genest et Maison de nos Aïeux) ou dans leur atelier.
« Le bilan est extrêmement positif pour une première édition. La météo a été incertaine les deux premiers jours, mais la Route des arts a quand même attiré 1 500 visiteurs en trois jours », a commenté la conseillère culturelle et communications de la MRC de L’Île-d’Orléans, Dominique LeBlanc.
« Il faut garder en tête que c’était une première édition qui se déroulait sur une île et non une route. On se rend à l’île par choix », a ajouté Mme LeBlanc.
Les visiteurs provenaient de l’île d’Orléans en majorité, puis de Québec, de la région de la Capitale-Nationale et d’autres régions de la province.
« Afin d’accroître les visiteurs de l’extérieur de l’île, le type de véhicule publicitaire sera étudié pour la prochaine édition. Autour de l’île et le dépliant ont constitué les deux médias les plus utilisés », a-t-elle noté.
L’affichage uniforme de drapeaux publicitaires a été apprécié tant des artistes que des visiteurs.
Même si l’aspect mercantile ne constituait pas une priorité de l’organisation, tous les artistes qui proposaient des œuvres en vente ont trouvé preneurs.
La MRC pouvait compter sur l’expertise de la firme Artefact Urbain.
« L’équipe est rodée et expérimentée dans l’organisation d’événements culturels. L’entreprise s’est distinguée dans l’accueil des visiteurs aux arrêts découvertes en leur souhaitant la bienvenue et en compilant des statistiques qui nous seront transmises dans le rapport final », a souligné Mme LeBlanc.
Le représentant du journal a parcouru les quatre arrêts découvertes et a recueilli les commentaires suivants :
« Dame Nature n’a pas été trop de notre bord les deux premiers jours, mais les gens sont venus quand même. Beaucoup provenaient de Sainte-Pétronille et de d’autres municipalités de l’île de l’Orléans, mais il y avait aussi des touristes. Ils étaient super intéressés. On en a profité pour leur faire visiter l’exposition Le temps des herbes folles. » – Francis Desharnais, bédéiste
« Je suis très content. J’ai réalisé des ventes au-delà de mes espérances. » – Jacques Cloutier, peintre
« Quinze personnes ont assisté à la démonstration de peinture du moyen âge, Tempéra, malgré la pluie de samedi. » – Christine Hébert, arts visuels
« Ça s’est super bien passé. Lundi, j’avais un petit groupe de la bonne taille pour enseigner les bases de la broderie. J’ai vendu des articles, mais ç’a été moins bon lors de la Transat Québec-Saint-Malo. » – Mélanie Cochut, brodeuse
« Il est passé du monde. Les gens prenaient le temps de jaser. C’était plaisant de partager. Pas mal de monde a assisté à ma démonstration d’aquarelle. J’en suis très content. J’en ai profité pour tester mon installation pour exposer mes aquarelles lorsqu’il a plu. » – Carl Coulombe, aquarelliste
« Ç’a été bon les deux premiers jours, malgré la pluie. C’est très tranquille aujourd’hui (lundi). Les gens se rendent directement au hangar à dîmes ou au Parc-des-Ancêtres. » – Geneviève Émond, brodeuse
« Je suis satisfaite, car j’ai vendu des petites maisons de bois. » – Josée Leblanc, arts visuels.
En page frontispice, Mélanie Cochut a animé un atelier de broderie au Parc maritime de Saint-Laurent.
Photos : Marc Cochrane










