Nouvelle travailleuse sociale à l’île d’Orléans

Forte de ses expériences vécues dans sa France natale, au Cameroun et aux quatre coins du Québec, incluant le Grand-Nord, la travailleuse sociale Anne-Claire Museux a installé ses pénates à l’île d’Orléans. Depuis le 15 janvier, elle accueille ses clients orléanais et de la région de Québec au Centre médical Prévost, à Saint-Pierre.

Membre de l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec, Mme Museux accompagne des personnes, des familles, des groupes et des organisations à travers des moments de transition, de vulnérabilité ou de questionnement. Elle offre des services-conseils en santé mentale, du soutien psychosocial ainsi qu’un accompagnement dans diverses démarches.

« Ma pratique s’ancre dans une présence attentive, bienveillante et engagée. Elle accorde une place importante à la conscience émotionnelle, à la relation, à la créativité et, lorsque pertinent, à l’humour. Je porte une attention particulière aux contextes de vie, aux trajectoires marquées par des expériences complexes et aux besoins spécifiques des personnes que j’accompagne », ajoute-t-elle.

Dès qu’on entre dans son bureau, on remarque l’odeur des huiles essentielles qui créent une ambiance chaleureuse favorisant le calme. Mme Museux aime utiliser la connexion avec la nature et le fleuve ainsi que différentes disciplines artistiques – telles que le dessin, la musique ou la danse – afin d’établir un lien de confiance avec son client.

Détentrice d’une maîtrise en service social à l’Université Laval, Mme Museux, également formatrice en communication non violente, intervient aussi au domicile du client lorsque nécessaire pour des problématiques très variées, comme aider à un enfant en trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) à ranger sa chambre, ou encore pour évaluer la qualité de vie d’une personne aînée.

Mme Museux œuvre en pratique privée, sauf pour les services offerts aux Autochtones.

« Je suis travailleuse sociale reconnue comme fournisseur de services dans le cadre du Programme des services de santé non assurés pour les personnes autochtones », précise la résidante de Saint-Laurent depuis un an.

Ses tarifs sont adaptés à la réalité des personnes qu’elle accompagne. Ses services débutent par une évaluation du fonctionnement social, pour ensuite définir des objectifs d’accompagnement.

En plus des consultations au bureau, Anne-Claire Museux propose des cliniques psychosociales express sans rendez-vous, de 9 h à 19 h, le premier mercredi du mois. Elle offre aussi des ateliers de communication non violente, jusqu’en juin, les lundis, de 19 h à 20 h 30, à la salle municipale de Saint-Laurent.

En collaboration avec les ressources en place sur l’île, l’autrice d’une trentaine de publications scientifiques et de vulgarisation souhaite lancer un projet d’ateliers sur les ententes familiales. Ce projet vise à soutenir des relations empreintes de bienveillance, de respect et de joie auprès des familles d’ici, des Premières Nations et des personnes issues de l’immigration, notamment à travers l’initiative de La commode familiale.

Pour information
info@anneclairets.com

Photo : Anne-Claire Museux partage son bureau avec David Le Lunettier au Centre médical Prévost. © Marc Cochrane

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