Normand de Bellefeuille récipiendaire du Grand Prix Québecor

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CRÉDIT PHOTO: CLAUDE-ANTAR

Un autre grand prix vient d’être décerné à Normand de Bellefeuille, ce résident de Saint-Laurent, un prix qui s’ajoute à ceux déjà reçus dans le passé. C’est au cours de la conférence de presse qui annonçait le lancement du Festival International de la Poésie 2012 cette semaine que Normand de Bellefeuille recevait le Grand Prix Québecor accompagné d’une bourse de 15,000$ pour son recueil Mon Bruit publié aux Éditions du Noroît.

Cette bourse est offerte par Québecor (10 000 $) et le Festival International de la Poésie (5 000 $). En plus de sa bourse, Normand de Bellefeuille est invité à participer aux dix jours du Festival, une valeur de 2 000 $.

Mon bruit

est le troisième livre de la trilogie Chroniques de l’effroi dont l’écriture a été entreprise par le poète en 2009.
Dans les notes du jury, on peut lire : «
Le poète s’interroge ici (dans Mon bruit, ndlr) sur la précarité de l’existence, qui le laisse dans un désarroi allant par moments jusqu’à la détresse. » Et, plus loin : « Mon bruit est un livre lucide, saisissant, qui nous atteint profondément. »

Ailleurs, un autre membre du jury a écrit :
« Le recueil de Normand de Bellefeuille se situe entre l’intime, les petites choses de la vie, celles que l’on cache ou que l’on se cache, et la conscience de l’ouverture, de considérations larges, ouvertes. C’est sans doute la raison pour laquelle le poète utilise la forme épistolaire. »

Un commentaire souligne d’autres qualités de ce beau livre :
« Sont appelées et nommées ici les petites choses de tous les jours (ce qui ne les empêche pas d’être si souvent mystérieuses) : certains bruits, certains livres, certaines craintes, le silence, les paupières ouvertes ou closes. C’est peut-être de ces rencontres, de ces glissements l’un dans l’autre qu’apparaît la paix trouble, troublante de ce beau livre… »

Le jury tient à souligner l’excellente qualité de la production poétique de la saison littéraire 2011-2012. Parmi la cinquantaine d’ouvrages reçus, le jury a retenu à titre de finalistes :
Michel Gay pour son livre Le roman de la réalité publié aux Éditions de l’Hexagone, André Roy pour C’est encore nous qui rêvons publié aux Éditions Les herbes rouges et Roger Des Roches pour Le nouveau temps du verbe être publié aux Éditions Les herbes rouges.


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A propos de l'auteur

Pierre Shaienks

Retraité du monde de l’assurance et bénévole au Camp Saint-François de l’île d’Orléans durant plus de 20 ans, Pierre est impliqué au journal depuis de nombreuses années.

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