Quatre candidat(e)s dans la course à l’investiture de l’Association conservatrice de Beauport-Côte-de-Beaupré-Île d’Orléans-Charlevoix

Communiqué – L’Association conservatrice de Beauport—Côte-de-Beaupré—Île d’Orléans—Charlevoix (BCBIOC) est fière d’annoncer que quatre candidat(e)s se sont lancé(e)s dans sa course à l’investiture.

En date du présent communiqué, Martin Avoine, Nancy Brassard Fortin, Véronique Laprise (Photo) et Guy Morin ont remis leurs documents de candidature au siège du Parti conservateur du Canada (PCC)

Concrètement, le cahier de Nancy Brassard Fortin a été jugé complet par l’organisation du parti tandis que les trois autres cahiers sont encore à l’étude. Cependant, les quatre candidats sont autorisés à s’afficher comme candidat(e) à l’investiture et à faire campagne pour mousser leur candidature.

Les quatre candidat(e)s ont déjà commencé à faire sentir leur présence sur le terrain, en participant à diverses activités, en donnant des entrevues aux médias, ainsi qu’en contactant et recrutant des membres. Bien sûr, l’association conservatrice BCBIOC insiste afin que cette campagne se déroule selon les mesures sanitaires établies par les autorités en place. Dans les prochaines semaines, les quatre candidat(e)s seront davantage présents aux quatre coins de la circonscription, en présentiel ou en virtuel

La suite de la course à l’investiture

L’association conservatrice BCBIOC tient à informer les membres et la population que la période de mise en candidature n’est pas terminée. En effet, selon les règlements du Parti conservateur du Canada, celle-ci prendra fin 14 jours après la publication de l’Avis de clôture par celui-ci. Cette date n’est pas encore connue, et l’association conservatrice BCBIOC la publiera lorsqu’elle sera connue. D’ici-là, les personnes intéressées à poser leurs candidatures peuvent contacter Denis Allard, président, afin de connaître la procédure.

Après la conclusion de la période de mise en candidature, les candidat(e)s officiel(le)s pourront faire campagne pour une durée à déterminer qui s’étant entre 21 et 33 jours. Au cours de celle-ci, l’association conservatrice BCBIOC envisage de tenir différents événements officiels ayant pour but de mousser la candidature des candidat(e)s, et afin d’aider les membres à faire leur choix. Les détails de ceux-ci seront communiqués ultérieurement. Ultimement, les membres conservateurs de BCBIOC choisiront le ou la candidat(e) qui tentera de se faire élire comme député(e) du Parti conservateur du Canada lors des prochaines élections fédérales au cours d’une assemblée d’investiture qui respectera les mesures sanitaires en vigueur.

L’association conservatrice BCBIOC se réjouit de l’engouement généré par cette course à l’investiture et souligne la qualité des candidat(e)s en lice.

Citations

« Pour nous, la circonscription de Beauport—Côte-de-Beaupré—Île d’Orléans—Charlevoix est clairement reprenable aux prochaines élections fédérales. Nous sommes heureux de constater l’excellente collaboration entre l’exécutif national du Parti conservateur du Canada, l’équipe Québec, et l’association conservatrice BCBIOC. L’ensemble de ces facteurs sont prometteurs en prévision de la prochaine élection fédérale. »

– Richard Martel, député conservateur de Chicoutimi – Le Fjord et lieutenant québécois

« L’investiture est un processus démocratique important, je suis bien heureux de l’engouement qu’il génère auprès des membres. Nous ne ménageons aucun effort afin de rendre cette course intéressante et ainsi permettre aux membres de faire un choix éclairé. »

– Denis Allard, président de l’Association conservatrice BCBIOC

Martin Avoine

Je suis un jeune entrepreneur de la région de Québec et comme plusieurs d’entre vous, je porte plusieurs chapeaux à la fois. Ma fonction de gestionnaire d’un centre dentaire à Beauport m’a amené à cofonder Logifox, une entreprise en développement technologique ayant comme but d’augmenter l’efficacité des équipes dentaires en minimisant l’attente de leurs patients. Le succès de notre logiciel m’obligea à prendre une retraite anticipée des Forces armées canadiennes où j’ai eu la chance de servir durant près de 10 ans. Dans les FAC, j’ai participé à plusieurs missions d’entraînement qui ont su tester ma résilience et développer mon analyse critique. C’est également au sein des Forces que j’ai le plus appris sur le type de leadership nécessaire à rassembler une équipe pour remporter la victoire. J’ai la ferme intention de faire la même chose dans BCBIOC et reprendre le comté perdu sans raison valable aux mains des bloquistes.

Les prochaines élections fédérales seront déterminantes pour le futur de tous les Canadiens. L’équipe qui remportera cette élection aura un impact majeur sur les générations à venir. Les enjeux sont trop importants pour les gérer à la petite semaine et ça prendra plus que de l’art dramatique ou de l’impression d’argent pour relancer l’économie. Les Canadiens sont à bout de souffle, ils ont l’impression qu’il n’y a pas de pilote dans l’avion et je les comprends. Je suis un jeune entrepreneur qui connaît le courage que ça prend pour se lancer en affaires. J’avais 150 mots pour vous dire ce qui me pousse à me présenter en politique fédérale, mais la vérité est que j’en aurais eu besoin que de deux, Jackson et Alizée. C’est le prénom de mes deux enfants et c’est pour leur avenir que je vais me battre jusqu’au bout.

Nancy Brassard Fortin

J’ai 44 ans et je suis originaire du Saguenay. Je suis l’aînée d’une famille conservatrice de quatre enfants. Je suis mère de deux filles de 26 et de 28 ans ainsi que grand-mère de deux petits-enfants. J’ai étudié et travaillé dans le domaine automobile. J’ai été membre du conseil d’administration de Naissance-Renaissance Outaouais. Puis, je suis devenue intervenante auprès des familles et enfin coordonnatrice de l’organisation. Ce passage m’a donné le goût de mieux comprendre notre société, nos gouvernements et l’économie. Alors j’ai entrepris des études universitaires en sciences politiques. Depuis 2006, je travaille au Parlement du Canada avec le député Jacques Gourde. Au fil des ans, j’ai occupé le poste d’adjointe parlementaire, adjointe spéciale dans les Cabinets de ministres lorsque notre parti était au pouvoir et candidate conservatrice en 2011 ainsi qu’en 2019.

Je souhaite vous redonner une voix et le pouvoir d’agir au sein du Parlement canadien. L’ancienne députée Sylvie Boucher est une femme de cœur et une amie inspirante qui a convaincu la circonscription de voter pour nos valeurs conservatrices en 2015 et j’ai l’ardent désir de devenir votre députée et de persuader les citoyens de la nécessité d’élire à nouveau un gouvernement conservateur. Travailler auprès des député(e)s et des ministres de notre grande famille conservatrice depuis 2006 est très formateur et révèle en moi ce potentiel reconnu de mon patron et de mes pairs. À deux reprises, notre parti m’a demandé d’être candidate. Pour l’élection à venir, c’est moi qui ai choisi de m’engager auprès de vous. Nos racines voisines, nos valeurs communes et mon expérience

Véronique Laprise

Je suis originaire de Beauport une ville qui a toujours été considéré comme un bastion conservateur. Tel notre chef Erin O’Toole, je suis une graduée du Collège militaire royal du Canada. J’ai servi 10 ans dans les Forces armées canadiennes, au Bureau du Conseil Privé sous Harper et à la GRC. Ces institutions m’ont inculquées le sens du devoir, de l’honneur, de l’intégrité ainsi qu’une excellente compréhension des rouages de l’administration publique fédérale. Tout en complétant mon doctorat, je milite avec dévouement pour notre parti. J’ai été candidate aux élections 2019 contre le chef du Bloc. J’étais également sur l’équipe stratégique d’un candidat à la chefferie 2020, et je suis vice-présidente de notre association. En tant que famille militaire, nous sommes heureux d’être revenus nous établir à long terme à Château-Richer; mes beaux-enfants étant natifs de Beaupré. Il est temps d’avoir de jeunes femmes conservatrices élues au Québec.

Lors des dernières élections, notre circonscription a basculé aux mains du Bloc Québécois. Malheureusement, le Bloc n’a aucun pouvoir et endosse les mauvaises décisions des libéraux. Je constate que cela a pour résultat d’avantager les grandes villes plutôt que les régions. Je connais bien nos enjeux locaux. Je suis une bonne négociatrice et joueuse d’équipe. Je serai excellente pour supporter notre chef tout en amenant des idées novatrices au sein du caucus. Je veux vous offrir la garantie que je défendrai notre région en m’assurant que les projets conservateurs s’adaptent aux besoins particuliers de notre réalité de banlieue et aux particularités rurales. Étant originaire de la région, je souhaite autant que vous, un développement réaliste et durable de Beauport – Côte-de-Beaupré – Île d’Orléans – Charlevoix.

Guy Morin

Depuis près de 30 ans, je suis travailleur autonome et propriétaire de PME dans le domaine de la sécurité. Je suis un passionné de tir et de plein air, et je me voue à la promotion des sports de tir et de l’utilisation sécuritaire des armes à feu. J’ai milité en faveur d’une plus grande rigueur économique et je suis très actif au sujet de la sécurité publique, des droits et libertés individuels. Je crois en l’importance d’avoir des lois et réglementations utiles et non pas uniquement pour plaire à des groupes qui font pression, à une idéologie, ou à donner un faux sentiment de sécurité. Depuis plus de six ans, je me suis particulièrement investi pour protéger les droits des honnêtes propriétaires d’armes à feu canadiens. À l’aube de la cinquantaine, mes trois enfants sont adultes. Je souhaite maintenant donner la parole aux citoyens qui ont l’impression de ne plus se retrouver dans l’univers politique, plus particulièrement sur les questions qui concernent les régions.

Mon expérience des dernières années en politique et en revendication des droits des propriétaires d’armes à feu m’a fait rencontrer des gens de tous azimuts. Ce qui m’a démontré toutes les différences de mentalité et mode de vie selon les régions de la province. Il y a sans l’ombre d’un doute une confrontation entre les milieux urbains et rural, et une incompréhension entre tout ce beau monde. Il y a de plus de plus de gens qui ne votent plus, n’y croient plus ou qui sont désabusés de la politique. Ils sentent que la classe politique est déconnectée de leurs préoccupations. J’ai démontré lors de la dernière course à la chefferie à quel point une partie de la population se cherche une famille politique, et qu’il est possible pour moi de les ramener vers le parti conservateur à travers des intérêts communs.

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