Ce que je nous souhaite pour 2022

On va se le dire, l’année 2021 n’a pas été la pire, mais n’a pas été la plus facile non plus avec le spectre de la COVID-19 et de ses variants qui planent encore sur nous. Mais le meilleur est à venir. J’ai confiance, surtout si on pose des gestes concrets pour protéger notre planète. Pour la suite des choses, je profite donc de la nouvelle année qui débute, pour partager avec vous mes vœux les plus chers.  

Apprécier

D’abord, je souhaite continuer d’apprécier la vie. La pandémie et les restrictions en découlant pour s’en sortir, m’ont fait voir la chance « extraordinaire » que j’ai de pouvoir savourer de petits plaisirs simples comme le calme, la nature, la lecture, les liens précieux que j’ai pu entretenir de loin avec des proches, grâce à la technologie. Cela m’a aussi permis de prendre davantage conscience de la chance que j’ai de vivre ici plutôt qu’ailleurs… là où la tension est énorme.

Pensons aux Afghans qui vivent le pire… Leur pays, l’Afghanistan, est entré dans sa 20e année de conflit. Tous les jours, on rapporte de nombreuses victimes civiles. Les talibans et d’autres groupes armés bafouent les libertés individuelles de tous, prennent des gens en otage et violent leurs droits. Je souhaite la sérénité et la paix dans le monde !

Respecter  

S’il y a quelque chose qui me dérange, c’est bien le manque de respect. On observe ici et là, pour des riens, des moments d’impatience chez des gens qui s’expriment par des mots violents qui font mal aux autres, que ce soit sur la rue, au volant ou ailleurs… Ajoutez à cela la violence qui règne trop souvent sur les réseaux sociaux. Il n’y a pas que les gens connus qui en sont victimes. Quiconque est actif sur le web risque aussi de subir la haine en ligne avec ou sans raison apparente. Alors je dis : à quand la bienveillance ?

Partager

L’écart entre les pays riches et les pays pauvres ne cesse de croître. Tous, hélas, n’ont pas la même chance ! Je pense à ceux qui souffrent de malnutrition dans le monde, comme en Syrie et en Afghanistan. À ce sujet, l’organisme Fews Net note une hausse de 75 % de l’insécurité alimentaire aiguë depuis 2015. La crise sanitaire mondiale nous montre un autre volet humanitaire tout aussi tragique : des gens meurent parce qu’ils n’ont pas de vaccin pour lutter contre l’actuelle pandémie. Selon l’Organisation mondiale de la santé, dans un texte paru en septembre 2021, seulement 15 pays, en Afrique, ont atteint l’objectif de 10 % de vaccination contre le virus. Un mot me vient alors en tête : partage !

Remercier  

En terminant, je tiens à souligner le travail remarquable des scientifiques dans le monde, particulièrement ceux et celles qui ont inventé, en peu de temps, les vaccins pour aider à vaincre la pandémie que nous traversons. Grâce à leur intervention rapide et efficace, nous sommes encore là et pourrons entamer l’année 2022 avec espoir. Merci à eux pour tout ce qu’ils font pour nous ! Et concernant ceux qui sont partis avant, qui n’ont pas eu le temps de bénéficier de cette découverte importante, je compatis à la peine de leurs proches. Je leur souhaite une année remplie de petites douceurs !

À tous et à toutes, que l’année 2022 soit une année fructueuse de partage et de bonté !

BONNE ANNÉE !

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